Les Chinois en Europe pendant la Première Guerre Mondiale.

Publié le par Marc-Antoine

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Peut-on les Oublier ?

 

Peut-on oublier que les Chinois sont venus aider les forces alliés prendant la Première Guerre Mondiale ?

 

Comment 140 000 Chinois furent recruter pour faire les taches les plus pénibles de la Grande Guerre ?

 

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Quelques chiffres et Explications ....

 

"Travailleur de premier ordre, susceptible de faire un excellent troupier, capable de la meilleure tenue sous les rafales de l’Artillerie moderne…"

 

Un certain chef d'État Major de L'Armée Français, le Général FOCH adresse au Président du Conseil Français une lettre, datée du 11 Août 1917 en vue de demander de nouveau à l'Empire Chinois l'envoi de nouveaux régiments e travailleurs qui serviraient dans la zone de Guerre.

 

De nouveau régiments ? Oui, en effet, l'année précèdente, en 1916, les premiers travailleurs débarquèrent en juillet 1916 à Marseille, environ 15 000.

 

Cette aide de la Chine permet en même temps d'arrêter le recrutement des Français et d'envoyer en France des unites chinoise militaires, qui seraient employees dans la zone des Armees.

 

C'est pour cela que la France demande à la Chine de former des bataillons d'environ 1 200 à 1 500 hommes qu seraient encadrés par des cadres Chinois, pris dans l'armée régulière avec l'aide de quelques cadres Français, des sous officiers, des officiers et des interprètes.

 

Le recrutement

 

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Le recrutement était simple, sur le Sol Chinois, au temps des concessions Anglaises et Françaises, des bureaux étaient installés aux ports en vue de recrtuer des travailleurs volontaires sur le front, au Nord et Nord-Est de la France.

 

Le Gouvernement Chinois, en tant qu'Alliés était conscient qu'il fallait aider les Soldats du front, prit serieusement la chose en main et institua un veritable ministere denomme : Bureau des affaires des travailleurs emigres.

 

Il devait être certainement en mesure de fournir autant de volontaires chinois que la France et l’Angleterre le desireraient.

 

Les Français précisent même une condition, celle de n’envoyer que des chinois du Nord qui ne souffriraient pas du froid en France, ni des forte de chaleurs.

80 a 90 % des travailleurs Chinois envoyés en Europe étaient en effet origi naires de la province de Shandong, pays natal de Confucius ou les natifs sont grands, forts et capables de la plus grande endurance. Leur âge en devait pas être moins de 20 ans et plus de 40 ans.

 

Chaque Chinois accepte de travailelr 3 ans, 10 heures par jours et 7 jours sur 7. Ils étaient payés 1 franc par jour.

 

Ces volontaires Chinois, qui n'avaient jamais quittés leur village s'embarque vers une destination vers laquelle ils n'auraient jamais imaginés... Vers l'aventure qui sera pour eux très périlleuse, périlleuse bien avant d'atteindre le sol Français. En effet, le trajet était bien épuisant et démoralisant, les mers étaient sillonnées de sous-marins Allemands, les Chinois étaient entassés au fond des cales sous un climat torride, et cela pendant 3 mois.

Oui 3 mois de traversée pour éviter le canal de Suez, un point extrèmement dangereux et ainsi ils durent contourner le Cap de Bonne Espérence pour atteindre leur destination finale. Mais déjà avant même d'avoir posé sur le sol Européen que bon nombre d'entres eux devinrent fous et se jetèrent à la mer ou d'autres surent atteints du scorbut à la suite d'une mauvaise alimentation.

 

 

 

Les conditions de vie des Chinois sur le sol Européen.

 

Dès leur départ d'un port en Chine, chacun des Volontaires reçurent une blouse, un pantalon en ouate, tissu et coton bleu, une chemise et un caleçon également en coton bleu, on y ajoute un chapeau de paille, un sac et trois objets qui leur seront nécessaire pour boire et manger.

Dès leur arrivée en France, ils devaient percevoir une paire de soulier en cuir et un manteau pour passer les hivers rudes.

 

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Désorientés et perdus, ces Chinois exilés brusquement dans un pays lointain dont il ne comprenaient pas le langage ni les coutumes du pays étaient très malheureux. Le nombre d'interprêtes à l'époque était très insuffisant.

 

Tout dépendait également des Officiers qui s'occupaient d'eux.

Certains étaient bons, ils cherchaient  à communiquer avec eux, leur donnaient de la nourriture des vêtements, c'était pas si mal en fin de compte ...

Mais c'était pas la cas de tous les Officier Français, si un Ched de Détachement se passait d'eux, c'était le pire.

C'était le cas à Calais, ou le 4ème Régiment étaient encore pieds nus, n'avaient pas encore perçu de manteaux ni de souliers alors que l'hiver était déjà présent.

 

Un autre Régiment, le 19ème compait à Wimeureux, à 30 kilomètres de Calais, ces derniers compaient sur des terrains humides et marécageux. Les vêtements d'hiver manquaient et les installations de blanchisserie et de toilettes et d'hygiènes étaient inexistantes ou très rudimentaires.

 

Les logements étaient de simple cabanes en bois ou des tentes. Ceux qui avaient la chance s'y installaient, on pouvait y compter entre 14 et 16 individus pour un seul baraquement. Les moins privilégiés étaient simplement entassés dans un campement de bois dont les plus petits pouvaient recevoir 24 personnes, les intermédiaires 48, et les grands jusqu'à 120 volontaires.

 

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Pour la nourriture, rien de particulier, contrairement aux Français qui combattaient dans les tranchées, les ouvriers Chinois prenaient trois repas par jour, le riz et la farine était donnée en quantité suffisante.

 

Ces travailleurs Chinois étaient employés au chargement ou au déchargement du matériel de guerre et de marchandises, à l'entretien des lignes de communication et au creusement des tranchées.

En 1918, ils étaient employés à détérrer les cadabres et à dégager les mines et les bombes.

 

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Travailleurs-Chinois-Angleterre-8.jpg

 

Ces travailleurs Chinois n'étaient pas libre de circuler ou ils voulaient, il était interdit de pénétrer dans les villages.

En effet, constitués en unités encadrées et soumise à la dure discipline militaire, la pénétration dans les villages proches de leur campement leur étatt interdite. Ils n'avaient même pas de moyen de faires quelques achats nécessaires.

Chaque jours, il ne pouvait pas être délivré plus de 10% des cartes de sortie pour tout le campement.

Il était impératif que les Travailleurs Chinois regagnent leur campement avant le couché du soleil.

 

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L'Armée du Salut tachait toutefois de distraires ces valeureux exilés, mais sans trop de succès.

 

Mais 20 000 Livres Sterling furent envoyées par Londres pour fonder 90 clubs de bienvenue des volontaires Chinois dans les localités ou ils travaillaient.

 

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C'est pas pour autant que les Chinois ne gardaient pas fièrement leurs traditions culturelles, c'est ainqsi que beaucoup de camps se virent ornées de lanternes et furent décorés d'ornements artisanaux.

Des Cerfs Volants colorés flottaient dans les airs, et ils fabriquaient des dragons et des bateaux.

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Le 23 mai 1918 à Noyelles sur Mer, des chinois s'enfuient d'un camp anglais, terrorisés par un bombardement. La plupart ne sont découverts que plusieurs jours plus tard, certains affamés, rendus fous ou morts d'épuisement. À la fin de la guerre, les Chinois furent employés à la recherche des bombes qui n'avaient pas explosé, au nettoyage des tranchées.

 

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Le régime militaire Européen imposé aux Travailleurs Chinois.

 

L'erreur est humaine, les châtiments qu'avaient les Français et les Anglais étaient les mêmes pour les Chinois lorsqu'ils commetaient une faute.

 

Une retenue de trois à cinq jours de salaire était prévue pour le travailleur qui n s'était pas conformé au réglement. Trois à Quatorze jours de prison étaient applicables pour des infractions plus sérieuses.

 

Il y avaient malheureusement des tensions entres ces Travailleurs Chinois et leurs supérieurs Européens, des malentendus, des malaises, des mécontentement et des incidents mêmes survenaient comment on pouvait s'y attendre.

 

Les contrats qu'ils avaient signés stipulaient qu'ils ne devaient pas participer aux combats ou se trouver sur la ligne de front, mais malgré cela certains y furent exposés. De nombreux accrochages opposèrent les ouvriers chinois avec les autorités françaises en raison des mauvais traitements qu'ils subirent.

 

C'etait souvent ces malheureux qui étaient sévèrement puni et réprimés.

Ces choses auraient pu se passer autrement s'il avaient pu parler la langue de pays, ou s'il disposaient d'un nombre suffisant d'interprêtes.

Ils auraient pu dans ce cas prouver leur innocence dans de nombreux cas.

 

A un tel point qu'un certain 5 Juillet 1918, le Sous-Secrétaire d'État de la Justice Militaire, M. Edouard Ignace, sous le sceau de la direction de la Justice Miltaire du Ministère de la Guerre, écrit au Général Commandant en Chef des Armées du Nord et du Nord-Est, aux Généraux Gouvernement de Paris et de Lyon les lignes suivantes :

 


Les incidents qui se produisent…


 

Il faut tenir compte que ces ouvriers chinois sont ignorants de nos lois et coutumes, et qu’il importe de rechercher toujours avec soin les véritables fauteurs de troubles .

 

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Il existait dans l'armée Anglaise, une punition corporelle applicable aux travailleurs Chinois et qui avait beaucoup ému l'opinion en Chine. Le Châtiment, qui s'appelait le cricifix consistait à attacher les mains et les pieds du malheureux sur une croix en bois. Cette punition ne pouvait dépaser 3 heures consécutives et les pids touchaient le sol. Mais de pareils procédés sont étaient inconnus dans l'histoire Chinoise et on peu s'imaginer l'indignation qu'éprouvaient ces travailleurs Chinois.

 

A côté de ces mesures sévères, aucun réglement n'existait concernant les récompenses, des encoyragements ou de l'avancement pour les Chinois.


Les lieux de Garnisons.

 

Travailleurs-Chinois.JPG

 

Le Grand Champ de travail de ces Travailleurs Chinois se siutait dans la Flandre, le Pas de Calais et la Somme.

Aux bords de la Manche à la limite Est du front en 1917, les lignes de défenses des Alliés partant du Nord de Dunkerque traversaient Lille et se terminait à Soissons.

 

Situé à l'embouchure de la Somme, le Quartier Général des Volontaires Chinois s'était établi à Noyelles.

C'est la que, à peine débarqués, les Travailleurs chinois devaient remplir les formalités nécessaires, subirent un examen médical et patienter sur place une semaine avant d'être envoyés sur les lieux de travail.

 

Dunkerque, Calais, Houdain, Neslé ... étaient des villes dangereuses pour les travailleurs Chinois, les Avions Allemands ont tués des centaines de ces malheureux ainsi que des Soldats et des Civils. La ville de Calais comptait à elle seule 4 500 Chinois qui servaient l'Armée.

 

Travailleurs-Chinois-Angleterre-3.jpg

Travailleurs-Chinois-Angleterre-6.jpg


 

Les principales villes ou les chinois ont travaillés plus de 3 ans de façon ininterrompue, sont :

 

Dunkerque

Calais

Audruicq

Boulogne

Tourne hem

Noyelles

Dieppe

Etc…

 

Travailleurs-Chinois-3.JPG

Travailleurs-Chinois-Angleterre-9.jpg

51ème régiment de travailleurs Chinois réparant des moteur de Tank Anglais à Teneur

 

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Les pertes Humaines et les Blessés, le Bilan.

 

L'Angleterre comptait des hopitaux ou les travailleurs Chinois étaient admis, on y comptait le Western General Hospital et Belmont Auxiliary Hospital particulièrement.

Pour le sol Français, le War Hospital donda un Hopital à Noyelles qui pouvait contenir 2 000 Travailleurs Chinosi bléssés ou malades. En plus de cet établissement principal, des petites annexes virent le jour dans divers localités du Nord de la France.

 

Le 7ème rapport de l'Ambassade de Chine à Londres, datée du 3 Février 1919 indique qu'il y avait encore 1490 travailleurs malades ou blessés qui subissaient un traitement dans ces hopitaux en France;

 

Leur salaire était arrêté d'être donné une fois leur admission dans un hopital, et les Aides Financières accordées aux familles étaient supprimées.

 

Toutefois, 75 Dollars Chinois leur étaient alloués s'il étaient sérieusement blessés en remplissant leur devoirs, 1 500 dollars étaient envoyés à leur femille en cas d'une mort à la suite d'une expédition officielle.

 

Travailleurs-Chinois-4.JPG

 

Il est difficile de mettre les mains sur les archives éparpillées entre les Chine, la France et l'Angleterre, mais le nombre de Volontaires Chinois tués par l'ennemi reste un fait incontestable.

On note par exemple que 131 Chinois furent tués par les bombardement d'avions ennemis dans les régions de Calais et Dunkerque entre le mois d'Aout 1917 et Avril 1918. Au mois de Mai de la même années, 46 blessés et morts furent constatés au 40ème et 48ème régiment de travailleurs volontaires staionnant respectivement à Busseboom et à Poperinghe (Poperinge), 65 autres cas furent enregistrés de Mai à Octobre.

 

On retrouve sur le territoire Français beaucoup de témoignages concernant ces Volontaires Chinois venus aider les Alliés.

 

Des cimetières Chinois se trouvent dans de nombreux villages de France, particulièrement à Saint-Omer, Pont de Brique, Boulogne s/mer, Noyelles...

On y comptabilise environ 1 000 tombes pour ces deux dernières localites.

 

Après l'armistice, les survivants, y compris les malades, les invalideset les incurables, incapables de continuer à travailler pour le reste de leur vie ont été rapatriés par les soins des Alliés.

A notre connaissance, aucune indemnités sérieuses, ni aucune pension équitable en leur faveure à été assurée. Après l'accomplissement de leur devoir, on les à laissés à leur triste sort.

 
 Les témoignages de l'époque relate que si grande étaient la déficience morale et physique de ces malheureux que 25 Chinois sont mort en Mars et Avril au cours de leur voyage de retour, 2 autres se sont suicidés en se jetant dans la mer.

 

D'après une lettre datée du 13 Octobre 1920 adressée à l'Ambassade de Chine à Londres par le Bureau des Affaires des Travailleurs Émigrés de Beijing, des 100 000 Chinois aménès par Angleterre, environ 72 000 environ rentrèrent en Chine après les hostilités. Le Gouvernement Chinois ignorait donc le sort de 27 000 volontaires Chinois.

 

Toutefois, une seconde lettre du War Office Anglais datée de 20 Janvier 1921,  91 452 Travailleurs auraient été renvoyés en Chine, on y compterai 1 949 morts sur le sol Européen, 73 décés au cours de leur voyage de retour. Les Anglais ont donc amenés en Europe 93 474 Chinois.

 

 

On ne connaît pas les chiffres précis du nombre de chinois morts durant la guerre, les chiffres varient entre quelques centaines et plusieurs milliers. On trouve des stèles funéraires dans différentes communes, en particulier du Nord de la France de France : Noyelle (842 stèles), Sains en Gohelle (49 stèles), Ruminghem (75 stèles)…

 

On estime que 2 000 à 3 000 chinois restèrent cependant vivre en France après la guerre.

 

La France reconnaitra tardivement le rôle de ces travailleurs chinois. Cependant une plaque commémorative est apposée en 1988 dans le XIIIème arrondissement de Paris, place Baudricourt, à la mémoire des Chinois de la Grande Guerre.

 

 

Tombe-Chinoise-2.JPG             Tombe-Chinoise.JPG

   

 

 

On comptabilise 17 cimetière Chinois en France

 

--> 9 dans le Pas de Calais

 

--> 4 dans la Somme

 

--> 1 dans les Bouches du Rhône

 

--> 1 en Seine Maritime

 

--> 1 dans l'Oise

 

--> 1 dans les Vosges

 

RUMINGHEM PAS-DE-CALAIS 75
NOYELLES-SUR-MER SOMME 842
ST ETIENNE-AU-MONT  PAS-DE-CALAIS  160 
AYETTE PAS-DE-CALAIS  54 
TINCOURT  SOMME  58 
ETAPLES  PAS-DE-CALAIS 
MAZARGUES  BOUCHE-DU-RHONE 
LONGUENESSE  PAS-DE-CALAIS  64 
LES BARAQUES (Blériot Plage)
PAS-DE-CALAIS 203 
CHOCQUES  PAS-DE-CALAIS  16 
GEZAINCOURT  SOMME 
ST SEVER SEINE MARITIME  44 
BLARGIES OISE  22 
LE PORTEL PAS-DE-CALAIS 
FOSSE N°10 Sains-en-Gohelle  PAS-DE-CALAIS  49 
ALBERT SOMME 
CHARMES VOSGES 

 

 

Tombe-Chinoise-3.JPG

 

Sur 41 tombes de Sains en Gohelle sont gravées deux colonnes d'idéogrammes chinois différents, donnant les noms, prénoms et provinces d'origine des inhumés. Au-dessus, on peut lire l'une de ces trois phrases en anglais :

"a good reputation endures for ever" (une bonne réputation pour toujours).

"a noble duty bravely done" (une noble tâche bravement faite).

et "though death he still liveth" (à travers la mort, il vit encore).

 

Regiment No

English Name

Plot

Row

Grave

Province

County

Comments

28968

Swei Wen Fu

 

A

1

SHAN DONG

GUANG RAO

 

28981

Chao Pang Hsieu

 

A

2

SHAN DONG

CHANG LE

 

28984

Sang Kwan Yi

 

A

3

SHAN DONG

SHOU GUANG

 

50319

Chaw Chang Mai

 

A

4

 

 

 

28885

Chia Bun LI

 

A

5

SHAN DONG

LING

 

28648

Li Tswo Tseai

 

A

6

SHAN DONG

CHANG LE

 

28734

Wang Lo Ho

 

A

7

Zhi Li

DONG GUANG

 

32084

Liu Chung Xiang

 

A

8

SHAN DONG

UNKNOWN

Spelling Altered

19997

Li Yun Tsai

 

A

9

Zhi Li

WU QING

 

62229

Liu Sheng Fu

 

B

1

SHAN DONG

CHANG LE

 

23374

Hiu Ch'ang San

 

B

2

SHAN DONG

YI DU

 

23718

Shoon Kwai Yuen

 

B

3

SHAN DONG

PU TAI

 

22253

Kao Chia Chin

 

B

4

SHAN DONG

ZOU PING

 

14659

Tsui Yu Shan

 

B

5

ZHI LI

JI ZHOU

 

60965

Ting Chang Tseng

 

B

6

SHAN DONG

WEI

 

45006

Chou Ching Yuan

 

B

7

ZHI LI

DA CHENG

 

36189

Liu Ch'un Yung

 

B

8

 

 

 

3623

Chang Wen Chih

 

B

9

SHAN DONG

ZI CHUANG

 

21666

Shi Heng Lu

 

B

10

 

 

 

103383

Ma Shin Ming

 

B

11

SHAN DONG

WEN SHANG

 

60297

Miao Hsin Chun

 

B

12

SHAN DONG

JIN XIANG

 

31542

Tsui Chang Ching

 

B

13

SHAN DONG

YI DU

 

3030

Tsan Yu Chun

 

B

14

     

14539

Liu Cheng Hei

 

C

1

SHAN DONG

CHANG LE

 

29395

Che Tso Cheng

 

C

2

 

 

 

24073

Liu Fan

 

C

3

SHAN DONG

BIN

 

56768

Shen Tang

 

C

4

SHAN DONG

SHOU GUANG

 

60567

Sun Tung Yun

 

C

5

SHAN DONG

SHOU GUANG

 

20434

Chang Yen Tien

 

C

6

SHAN DONG

PU TAI

 

70464

Li Chung Yu

 

C

7

ZHI LI

JU

 

57159

Ting Chun Sheng

 

C

8

SHAN DONG

YI DU

 

75056

Kao Wen Lin

 

C

9

 

 

 

68762

Kao Wen Kang

 

C

10

 

 

 

30274

Kao Shu Chiang

 

C

11

ZHI LI

HE JIAN

 

30244

Kao Lao Niu

 

C

12

ZHI LI

HE JIAN

Small Characters -Memorial

25716

Hsu Tien Fu

 

D

1

SHAN DONG

LIN JU

 

100733

Li Hsi Wu

 

D

2

SHAN DONG

AN QIU

 

102923

Ma Chien Ching

 

D

3

SHAN DONG

FAN

 

66090

Yin Shin Chin

 

D

4

SHAN DONG

AN QIU

 

66093

Wang Chi Kuei

 

D

5

SHAN DONG

LIN JU

 

60292

Ping Hsing Hai

 

D

6

SHAN DONG

TAI AN

 

25162

Tsui Shao Hung

 

D

7

SHAN DONG

YI DU

 

42904

Liu Pao Chang

 

D

8

ZHI LI

HE JIAN

 

19642

Wang Chao Kuei

 

D

9

ZHI LI

TIAN JIN

 

76300

Fang Yu Tien

 

D

10

SHAN DONG

QI XIA

 

100147

Sun Chang Ming

 

D

11

SHAN DONG

EN

Chinese Name Added

94665

Wang Ti Cheng

 

D

12

SHAN DONG

JIN

 

28954

Yin Chan Pio

 

D

13

SHAN DONG

LI CHENG

 

18843

Tsao Wen Chaing

 

D

14

ZHI LI

JING ZHOU

 

Mis à jour :

 

Lors de permissions dans le Pas de Calais, j'ai eu l'occasion de passer par le Cimetière de Ruminghem, j'en ai profité pour prendre plusiseurs photographies que je partage sur cet article.

Publié dans Chine - 华夏

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salaire plombier paris 26/01/2015 11:13

J'apprécie votre blog , je me permet donc de poser un lien vers le mien .. n'hésitez pas à le visiter.
Cordialement

pascale gang 14/01/2012 17:45


Mon grand père chinois a terminé sa vie dans un petit village de la Meuse où il est enterré (il était cuisinier d'un mandarin) il a eu 5 enfants avec une française de picardie, deux sont en vie
actuellement une de 82 ans et ma mère de 76 ans.


SON PRENON Français Emile, nom chinois HO YON KI. iL RËVAIT DE REVOIR SON PAYS NATAL.....

Marc-Antoine 02/06/2011 19:35



De retour de permissions dans le Pas de Calais, je me suis arrêté au Cimetière de Ruminghem, j'ai eu l'occasion de prendre quelques photos et j'ai rédigé cet article :


 


http://marc-antoine-panda.over-blog.com/article-cimetiere-chinois-de-la-grande-guerre-a-ruminghem-75517472.html


 


Bonne lecture et encore merci à tous, pour l'intérêt que vous portez à cette partie de l'histoire Franco-Chinoise.



Flo de Sendai 21/05/2011 10:19



Voila qqchose que j'ignorais absolument, pauvres chinois................



margareth 09/05/2011 12:09



Sur votre blog je viens de trouver les informations les plus complètes que je cherchais sur les travailleurs chinois immigrés en France pendant la Première Guerre Mondiale. Ce, pour les besoins
de mon feuilleton hebdomadaire (tous les samedis). La question sera seulement survolée, mais je mettrai un lien vers votre blog (sans doute dans quinze jours).